Les 4 axes principaux des activités de recherche menées par le LENTIC

Technologies de l’information et de la communication

L’axe « technologies de l’information et de la communication » fut à l’origine de la création du laboratoire. Il est centré sur les aspects organisationnels et humains de ces technologies :

– Quels sont les présupposés organisationnels inscrits dans les choix technologiques ?

– Quelle est l’influence des contextes dans lesquelles les technologies sont introduites ?

– Comment est menée l’implantation de ces technologies en termes de gestion du changement ?

– Quels sont les effets directement et indirectement observables de l’introduction des technologies ?

– etc.

Mutations organisationnelles

L’axe « mutations organisationnelles » a trait à la gestion du changement dans les organisations et à l’émergence de nouvelles formes organisationnelles :

– Quels sont les différents types d’arrangements organisationnels possibles ?

– Quels sont les facteurs qui pèsent dans les choix d’organisation ?

– Quels liens y a-t-il entre modes concrets de travail (division, coordination, etc.) et les autres variables-clés (distribution du pouvoir, objectifs, facteurs de contexte, etc.) ?

– Comment passer d’un type organisationnel à un autre ?

– Comment créer le minimum de convergence nécessaire autour du projet de changement et du processus même de transformation ?

– etc.

Mutations en GRH

L’axe « mutations en GRH » se réfère à la transformation des pratiques de GRH dans les organisations :

– Quels sont les différents modèles possibles à cet égard ?

– Comment appréhender les innovations récentes (e-GRH, gestion des compétences, etc.) ?

– Quels liens les modèles de GRH entretiennent-ils avec les différentes formes organisationnelles ?

– Quel rôle la GRH peut-elle jouer dans la transformation effective des organisations ?

– etc.

Mutations du marché du travail

L’axe « mutations du marché du travail » se situe à un niveau plus macro-économique :

– Comment interpréter les évolutions actuelles du marché du travail en termes de qualifications et de compétences, de flexibilité, de relations sociales, etc. ?

– Quel est l’impact des nouvelles formes organisationnelles (partenariat inter-entreprises, réseaux de sous-traitants, mise à disposition, etc.) sur les mécanismes traditionnels de régulation de ce marché ?

– Quels sont les nouveaux modes de régulation qui se mettent en place ?

– etc.

Ces axes se réfèrent tous à la problématique du changement, quelle que soit sa nature (technologie, organisation, GRH) ou le niveau (micro ou macro) auquel il se situe. Des changements de natures aussi diverses que l’introduction d’un système ERP, le lancement d’un reengineering de process, la privatisation d’une entreprise publique, etc. renvoient inévitablement à des questions et enjeux similaires en termes de résistance au changement, de réorganisation, de jeux de pouvoir, etc. De la même manière, les mutations macro-économiques (flexibilité accrue, choc démographique, nouvelles logiques d’emploi, etc.) ne peuvent s’appréhender concrètement sans une observation approfondie de leur ancrage organisationnel, à un niveau micro-économique.

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